The Libertines - What Katie Did There're polka dots in my eye

The Libertines - What Katie Did There're polka dots in my eye
« Pete Doherty est un toxico. Pete est un salop. Pete est un escroc. Pete est séducteur. Pete est un poète. Pete est ce qui est arrivé de mieux à l'Angleterre depuis les Beatles. Pete écrit comme un Dieu. Pete est pathétique. Pete est un truqueur. Pete écrit des chansons sublimes. Pete a ken Kate Moss. Pete vend son âme aux dealeurs. Pete est pur. Pete est un dandy. Pete est un poseur. Pete adore l'argent. Pete est vulnérable. Pete est un voleur. Pete est un violent. Pete collectionne les Jaguars. Pete est arrogant. Pete fume volontiers la pipe. Pete porte un petit chapeau. Pete est un branleur. Pete bousille tout ce qu'il touche. Pete nous fait rêver. Pete risque de crever. Pete se donne en spectacle. Pete annule souvent. Pete souffre pour nous.


PETER IS BETTER THAN JESUS.


Il est tout Rock. A une époque ou du rock... Il n'y en a plus guère. Mais du pour de vrai ? du drame et de la passion ? Quelqu'un Bigger Than Life qui vit comme un roman qui s'écrit au jour le jour ? Un Rimbaud des auto tamponneuses ? Un Wilde en Levi's crade . Et aux doigt sales aussi, d'ailleurs... parce que le crack, hein...

Nada .Ou Quasi.
Hors Lui. Doherty.

Pete doherty par Eudeline
Et s'il y en a un qui arrive un jour à écrire un classique, comme plus personne ne sait en faire depuis... Allez! 1973...
Ce sera Lui. »


Photographie : Pete Doherty par Hedi Slimane, cliquez, ses photos sont vraiment magnifiques, parcourez les pages il y a pas mal de photos inédites et intimes de Pete, Amy Winehouse et autres...





# Posté le jeudi 01 juin 2006 11:37
Modifié le mercredi 14 mai 2008 17:04

BabyShambles - Deft Left Hand That Woman's tears could be the death of me Texte : Moi

BabyShambles - Deft Left Hand  That Woman’s tears could be the death of me  Texte : Moi
J'aime les gens. Prenez le temps de vous asseoir dans un café bondé de Montmartre. Observez-les, dévorez-les. Devinez ou bien inventez leurs vies, ce qui les poussent à être comme ça, à agir ainsi. Comprenez-les. J'ai toujours pensé que pour connaître au mieux un pays, une culture, c'est avant tout comprendre les gens, les regarder vivre, parler, bouger. Si vous voulez apprendre d'un pays , ce n'est pas en allant dans les musées, là-bas il n'y a que ce qu'on veut bien vous montrer. Pas besoin de traverser le pays de long en large : arrêtez-vous à la gare. La vérité est dans les gares, dans chacune d'entres elles. On y voit les gens tels qu'ils sont : vrais, natures, pressés. Ce serait le voyage le plus constructif : faire toutes les gares du monde. Apprendre de ce jeune homme, en pleures, qui vient de laisser partir sa copine. Apprendre du regard terrifié de cette mère, qui pour la première fois, voit sa fille prendre le train, seule. Apprendre de ces jeunes des cités, venus spécialement ici pour piquer des téléphones portables. Apprendre de cette vie, de cette densité d'émotions, tellement forte, tellement vraie, que ça en devient palpable. Rien n'est vrai autre part, la vie dans les gares c'est juste la vie, sans artifices, ponctuée par les
départs, les arrivés.
# Posté le mercredi 31 mai 2006 09:01
Modifié le jeudi 15 mai 2008 12:34

Air - Playground Love You're the piece of gold that flashes on my soul

Air - Playground Love You're the piece of gold that flashes on my soul
« Cécilia était la première...Aux yeux de tout le monde c'est le suicide des soeurs Lisbon qui a marqué le début de la fin pour notre quartier.À croire qu'elles avaient eu le pressentiment de la maladie et de la mort des hommes, qu'elles avaient lu dans le dur éclat du soleil le déclin de l'industrie automobile; tout de suite nous avons cherché à rassembler les pièces du puzzle...Aujourd'hui encore nous n'y sommes pas parvenus.Et quand nous nous croisons dans des déjeuners d'affaire ou dans des soirées le moment vient toujours où réfugiés dans un coin nous passons en revue toute l'histoire une fois de plus.Tout ça pour tenter de comprendre ces 5 filles, qui après tant et tant d'années nous obsèdent encore... Ainsi avons-nous commencer à découvrir leur vie, à acquérir des souvenirs communs, que nous n'avions pas vécus.Nous comprîmes l'emprisonnement que c'est d'être une fille qui vous oblige à réfléchir et à rêver et finit par vous apprendre à marier les couleurs; et que notre seule tâche est de produire le bruit de fond, qui semble les fasciner.Nous apprîmes que les filles sont des femmes déguisées, qu'elles comprennent l'amour et même la mort.Nous apprîmes qu'elles savent tout de nous et qu'elles nous demeurent insaisissables.En les observant sans cesse, on comprendrait peut-être ce qu'elles éprouvaient et qui elles étaient.Nous ne saurons jamais comment les évènements s'étaient enchainés, nous en discutons encore...En définitive qu'importe l'âge qu'elles avaient qu'importe même qu'elles étaient des filles seul compte le fait que nous les avons aimés et qu'elles n'ont pas entendu nos appels qu'elles ne les entendent toujours pas là ou elles se sont retirées pour être seules à jamais...Là où les pièces manquantes manqueront à jamais »



# Posté le samedi 13 mai 2006 11:31
Modifié le jeudi 15 mai 2008 12:40

Lou Reed - Perfect Day You just keep me hangin on

Lou Reed - Perfect Day You just keep me hangin on
L'acide c'est dramatique. Il y a des moments où ça fait peur. On sent monter le produit, il monte, il monte dans le cerveau et la réalité devient folle. J'ai vu des gens bloquer, j'ai vu des gens finir en asile psychiatrique, avec un acide. Je me suis vue regarder du balcon, en pensant : « C'est sûr, je dois pouvoir voler. Allez, j'essaie ? » Non, je n'essaie pas. Heureusement. On m'a tellement répété : « Attention, tu vas croire que... mais non ! », que le message est inscrit quelque part dans mon cerveau. Mais la sensation, la certitude que je pourrais voler est bien là. On a beau savoir par l'expérience des autres, et la simple logique, que c'est impossible, on est totalement convaincu qu'il suffit de s'élancer pour voler comme un oiseau. Le danger, c'est la distorsion de la réalité, la sensation qu'il n'y a aucune limite, que rien n'est figé, que les contraintes matérielles disparaissent. Dans le monde de l'adolescence, la réalité m'étouffe et m'angoisse. Et soudain, elle s'assouplit. C'est la sensation d'explorer un monde que les autres ne voient pas. Je me souviens de jeux de lumières à travers les vitraux colorés; aucun détail ne m'échappe dans ce prisme extraordinaire. Mon oeil est un kaléidoscope ultra performant. Mais je vois aussi des images effrayantes. Une araignée, une fourmi, un cafard surdimensionnés, et d'un coup je me retrouve avec des Aliens. Et si la seule fuite possible était de sauter par la fenêtre, alors que je suis au dixième étage, je sauterais par la fenêtre. Et même lorsque le trip redescend, on voit des cafards partout, ils grouillent, ils pénètrent partout. C'est immonde. Les émotions deviennent intenses. Les objets sont vivants. On regarde une pierre et on lui parle, on est en communication avec un caillou. C'est un moment de folie, qui en principe n'est pas permanent, sauf si on ne revient pas du trip. On s'en sort quand on arrive à attribuer à cette folie l'effet du produit, et non à la ramener dans la réalité comme une vérité. Hélène, j'ai commencé par un joint.



# Posté le samedi 06 mai 2006 04:56
Modifié le mercredi 14 mai 2008 17:05

Duffy - Mercy I don't know what you do but you do it well

Duffy - Mercy  I don't know what you do but you do it well
C'est DINGUE, le temps que passe les femmes à se demander si elles aiment ou pas la MODE. Comme si la mode pouvait être quelque chose que l'on puisse ne PAS aimer. C'est BIZARRE non ?


# Posté le mardi 02 mai 2006 16:10
Modifié le jeudi 15 mai 2008 12:36